Le «non» est «un îlot de fraîcheur dans ce cauchemar technocratique qu'est l'Union européenne». «Aujourd’hui, les Irlandais ont voté par procuration pour l’ensemble des bâillonnés des soi-disant grandes démocraties européennes.»
«Le peuple irlandais a parlé au nom du peuple français» en rejetant cette «Constitution bis». «C'est pourquoi je dis que nous sommes tous des Irlandais.»
«C'est une grande et belle journée pour tout Irlandais et tout Européen. C'est un grand jour pour la démocratie.» «Ce serait la troisième fois que le même message est envoyé par plusieurs millions de citoyens européens à une élite à Bruxelles non élue et qui n'a pas de comptes à rendre.»
vendredi 13 juin 2008
dimanche 25 mai 2008
Chômage: 2 offres sinon rien!
Un chômeur devra accepter un emploi dont le salaire serait 15% de moins que le précédent.
Ce qui veut dire que les salariés de l'entreprise où sera recruté ce chômeur gagneront 15% de plus que lui.
Message à ceux qui trouvent cette mesure intelligente, je réponds oui! car vous croyez que votre patron va vous garder avec un salaire supérieur de 15% alors que d'autres feront le même travail pour 15% de moins? vous rêvez!
Voilà comment on baisse les salaires de 15% en France!
Ce qui veut dire que les salariés de l'entreprise où sera recruté ce chômeur gagneront 15% de plus que lui.
Message à ceux qui trouvent cette mesure intelligente, je réponds oui! car vous croyez que votre patron va vous garder avec un salaire supérieur de 15% alors que d'autres feront le même travail pour 15% de moins? vous rêvez!
Voilà comment on baisse les salaires de 15% en France!
mercredi 21 mai 2008
Essence trop chère!!
Solidaire des pêcheurs!
Gasoil trop cher!
Particuliers rejoignons-les et bloquons nous aussi les routes!
Réagissons! laissez moi un message pour organiser cette action!!
Gasoil trop cher!
Particuliers rejoignons-les et bloquons nous aussi les routes!
Réagissons! laissez moi un message pour organiser cette action!!
mercredi 16 avril 2008
La vérité sur les OGM
La faim dans le monde suite à l'augmentation spectaculaire du prix des céréales, n'est autre que le résultat de la spéculation des gouvernements (Français entre autre),et des vendeurs de semences OGM.
Par cette augmentation des prix ces spéculateurs trouvent leurs arguments pour justifier l'intérêt de la commercialisation et de la plantation des OGM.
Sous prétexte que ceux-ci réduiront le prix des céréales et augmenteront les rendements.
Bravo c'était bien essayé! à nous de ne pas tomber dans ce piège ou l'issue sera irréversible. Car une fois que les OGM seront dans la nature l'engrenage de la dégénéréscence génétique sera activé
Par cette augmentation des prix ces spéculateurs trouvent leurs arguments pour justifier l'intérêt de la commercialisation et de la plantation des OGM.
Sous prétexte que ceux-ci réduiront le prix des céréales et augmenteront les rendements.
Bravo c'était bien essayé! à nous de ne pas tomber dans ce piège ou l'issue sera irréversible. Car une fois que les OGM seront dans la nature l'engrenage de la dégénéréscence génétique sera activé
mardi 8 avril 2008
Jeux olympiques
Vive le Tibet libre! non à la dictature chinoise et à l'oppression des peuples.
Bâtons-nous pour la liberté et ne nous laissons pas distraire par la désinformation gouvernementale française qui détourne nos esprits vers des thèmes susceptibles de nous faire oublier l'essentiel.
L'état nous anesthésie un peu plus chaque jour !!
Bâtons-nous pour la liberté et ne nous laissons pas distraire par la désinformation gouvernementale française qui détourne nos esprits vers des thèmes susceptibles de nous faire oublier l'essentiel.
L'état nous anesthésie un peu plus chaque jour !!
vendredi 4 avril 2008
Sarcorambo
Le conflit est sa survie, et seul les affrontements nourissent sa personnalité guerrière. Il est le rapport de force et la guerre qui se traduisent aujourd'hui par l'envoie de chaire à canon en Afghanistan, et de plus lorsque la France sera au sein de l'Otan il n'y aura plus de possibilités de refus d'envoyer des jeunes français se faire massacrer au bon vouloir des Américains.
C'est un engrenage qui doit nous faire peur afin que nous prenions conscience de l'erreur monumentale que celle d'avoir mis cet homme à la tête d'une puissance nucléaire.
Conquérir par la guerre, la menace et la terreur, c'est le destin de la France.
C'est un engrenage qui doit nous faire peur afin que nous prenions conscience de l'erreur monumentale que celle d'avoir mis cet homme à la tête d'une puissance nucléaire.
Conquérir par la guerre, la menace et la terreur, c'est le destin de la France.
jeudi 21 février 2008
Entretien avec Victor Hugo
Toute ressemblance avec un Président connu est ...
Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Victor Hugo : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Et la liberté de la presse dans tout çà ?
Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III
Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Victor Hugo : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habilité, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
Victor Hugo : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
Victor Hugo : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Et la liberté de la presse dans tout çà ?
Victor Hugo (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
*Toutes les réponses de Victor Hugo proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III
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